Téhéran compte parmi les grandes villes les plus polluées. Le trafic routier, les raffineries et les centrales thermiques en constituent les sources principales selon la Banque mondiale. Lors des pics, les concentrations de particules fines ont dépassé 145 microgrammes par mètre cube en moyenne, très au-dessus des valeurs recommandées par l'Organisation mondiale de la santé. Les autorités ferment alors les écoles et les administrations et restreignent la circulation. Les chiffres officiels attribuent environ 30 000 décès par an à la pollution de l'air en Iran.
La région traverse une crise hydrique sévère. L'automne 2025 a été le plus chaud et le plus sec relevé depuis 1979. Les barrages qui alimentent la capitale sont descendus à des niveaux critiques. Le pompage intensif des nappes provoque un affaissement des sols mesurable dans la plaine.
La municipalité entretient plus de 1 100 hectares de parcs. Le parc Mellat couvre 34 hectares et ouvre une vue sur les crêtes enneigées de l'Alborz. Le parc Laleh occupe le centre, près du musée d'art contemporain. Le parc Ab-o-Atash rejoint le parc Taleghani par la passerelle Tabiat, un ouvrage piéton à trois niveaux. À l'ouest, le lac artificiel de Chitgar borde un vaste parc forestier.
La chaîne ferme la ville au nord. Le Tochal culmine à 3 962 mètres et se rejoint par un téléphérique depuis Velenjak. Le Damavand, point culminant de l'Iran à 5 671 mètres, se distingue par temps clair. Les stations de ski de Dizin et Shemshak se trouvent à moins de cent kilomètres du centre.
Le parc national de Lar, créé en 1976, protège 30 000 hectares de pelouses d'altitude au pied du Damavand, où la chasse est interdite depuis 1991. Le parc national de Khojir occupe des collines à l'est de l'agglomération. Plus loin vers le sud-est, le parc national du Kavir préserve des paysages steppiques et désertiques en bordure du Dasht-e Kavir.
Les versants portent une végétation steppique de genévriers, d'amandiers sauvages et de pâturages d'altitude. La faune de l'Alborz comprend le mouflon d'Arménie, le bouquetin à barbe, l'ours brun, le loup, le lynx et le chat sauvage. Le léopard de Perse y subsiste en effectifs réduits. Les rapaces sont bien représentés, avec l'aigle royal et le gypaète barbu.
Les vallées de Darband, Darakeh et Velenjak forment les accès classiques à la montagne depuis la ville. Darband démarre vers 1 700 mètres, au terminus du métro de Tajrish. Les sentiers se remplissent dès l'aube, en particulier le vendredi. Des maisons de thé jalonnent les premiers kilomètres. La haute saison va d'avril à octobre au-dessus de 3 000 mètres.